TurboPoker.fr en collaboration avec LivePartners dévoile comment se comporte le cerveau quand on joue au poker sur Internet. Plus de risques aux tables de jeu, plus de sécurité sur Internet où les joueurs risquent moins et bluffent peu: en ligne, les joueurs sont plus prudents grace à une section particulière du cerveau qui s'active seulement dans un « environnement social »
Le cerveau humain fonctionne de manière beaucoup plus flexible et fine qu'on ne le pense et démontre un haut niveau de "compétences sociales" qui conduit un joueur de poker à lire les signes et les stratégies des autres joueurs pour programmer au mieux ses propres ripostes. Telle est la révélation faite par TurboPoker.fr, l'un des pionniers dans le secteur du poker en ligne, qui, à travers un sondage réalisé en collaboration avec LivePartners.fr, société qui promeut et gère certaines des plus grandes marques mondiales dans le domaine du jeu en ligne, met en évidence comment sur Internet les joueurs se comportent de manière plus prudente, risquent moins et bluffent peu.
« Dans un "environnement social", quand les adversaires se trouvent assis à la même table et pas devant un écran d'ordinateur, les joueurs sont plus téméraires, tendent à se laisser prendre au jeu risquant plus et souvent bluffent, se laissant influencer par les manœuvres des adversaires » commentent les experts de TurboPoker.fr.
Selon TurboPoker.fr, donc, en jouant en ligne les joueurs courent moins de risques de commettre des imprudences et restent plus objectifs. Ils tendent à se poser des limites et à respecter des budgets fixés par avance. En somme, en ligne, personne ne perdrait son patrimoine comme, en revanche, il est déjà arrivé avec le poker traditionnel.
La corrélation entre poker en ligne et la tendance à jouer prudemment a été mise en évidence lors d'un sondage réalisé par TurboPoker.fr sur un échantillon de 2.000 joueurs des deux sexes et d'un âge compris entre 18 et 64 ans répartis sur tout le territoire. 86 % des joueurs interviewés a déclaré ne pas bluffer ou bluffer peu quand ils jouent en ligne, 82 % n'avoir jamais dépassé les limites qu'ils s'étaient fixées, 81 % se concentrer principalement sur leur propre jeu et non sur celui des autres.
Quand, au contraire, les adversaires se retrouvent assis à la même table et non devant un ordinateur seulement 4 % des joueurs se concentre exclusivement sur son propre jeu. Aux tables traditionnelles, en somme, les manœuvres de l'adversaire influencent presque toujours la façon de raisonner des joueurs, selon le sondage réalisé par TurboPoker.fr.
Certaines études scientifiques récentes confirment ce résultat en utilisant la Résonance Magnétique Fonctionnelle pour révéler ce qui se passe dans le cerveau pendant une partie de poker selon que le joueur était face à un autre joueur ou face à un ordinateur : une section particulière du cerveau s'active seulement si le joueur bluffe avec un autre joueur présent physiquement. En effet, certains circuits neuronaux entrent en action seulement dans le cadre d'une interaction avec une autre personne.
Une autre étude encore démontre, en outre, l'existence d'une section dont l'activité rend possible de prédire les manœuvres d'un joueur, mais seulement s'il rivalise avec un adversaire qui partage la même table de jeu. Tenant sous contrôle 55 régions cérébrales différentes, les chercheurs ont découvert que seule une région porterait les informations importantes pour lire le comportement des joueurs: la jonction temporo-pariétale dont l'activité rend possible de dépister un bluff.
« Quand on partage la même table de jeu, la jonction temporo-pariétale traite les informations biologiques pour ensuite activer les circuits décisionnels. Les informations de nature sociale conduisent ainsi le cerveau à jouer avec des règles différentes par rapport à ce qui se passe quand on joue à distance via Internet » commentent les experts de TurboPoker.fr, qui viennent tout juste d'annoncer une nouvelle collaboration dans le terrain du sponsoring sportif, en parrainant l'équipe de basket de Nancy qui évolue en Pro A, l'équivalent de la Ligue 1 au football, et qui est aussi en lice pour la Coupe d'Europe.